
J'attendais beaucoup. Ca commençait bien. Puis ça devint chiant à mourir avec descriptions ad nauseam de rites Wiccan et de travaux agricoles, réalisés par une communauté de rôlistes retournés à leur corps défendant, mais avec plaisir in fine, à la Terre-mère, entrecoupés de rares moments où il se passe vraiment quelque chose. J'ai fini en lisant une page sur cinq.
Dies the fire, S. M. Stirling
jeudi 5 mars 2009
BOF
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